La formation
L'Art du Chi
La méthode Stévanovitch

Chi
La méthode Stévanovitch

L’Ecole utilise une pédagogie claire et progressive pour rendre accessible aux occidentaux des techniques énergétiques traditionnelles venues d’Asie.
Vlady Stévanovitch est celui qui a mis au point cette pédagogie au fil d’années d’enseignement. Mais il précise : " Je n’ai rien inventé, je me limite à enseigner ce que j’ai moi-même appris. Ces techniques sont rigoureusement restées inchangées depuis des siècles et il n’y a pas de raison que cela change aujourd’hui. Mon apport s’est limité à sans cesse améliorer la façon de les montrer, de les décomposer, pour que mes élèves puissent aller plus vite dans leur apprentissage ".
Notre approche favorise la perception directe et la maîtrise du "Chi", le centrage dans le Tan Tien (mot chinois désignant le centre physique et énergétique du corps), et l’enracinement dans la posture. Il s’agit de techniques corporelles dont l’enseignement ne s’embarrasse d’aucune connotation philosophique ou religieuse.
Progressivement et de manière méthodique, on apprend non seulement à percevoir le "Chi", mais aussi à le manipuler dans le corps afin qu’il devienne un instrument au service de la santé et du bien-être.
Une bonne part du travail proposé est consacré à des exercices d’assouplissement, de relaxation, de respiration, de sensibilisation aux perceptions du "Chi" et de mise en évidence du Tan Tien, qui se font d’abord au sol, en position assise ou couchée, avant d’être mis en application dans l’exécution des mouvements proprement dits (Qi gong, Tai Ji Quan, Kung fu).
La méthode intègre aujourd’hui des moyens nouveaux découlant des recherches et découvertes de V. Stévanovitch sur les sons porteurs de Chi. Ce sont des complexes sonores richement chargés en Chi. Les vibrations sont étudiées et réglées de façon à produire des effets spécifiques en des endroits déterminés du corps.
Ces effets sont influencés par l’attention et la volonté de l’élève. Ils facilitent l’exécution des techniques et les rendent plus efficaces malgré les imperfections propres à tout apprentissage.

Ouvrage de référence

LA VOIE DE L’ENERGIE
par Vlady Stévanovitch
L’éveil et le développement du chi, ou énergie vitale - Ed. Dangles
Le Chi est cette énergie irremplaçable que la vie utilise dans toutes ses manifestations, l’énergie vitale qui doit pouvoir circuler libre- ment dans notre corps pour dynamiser toutes nos potentialités, tant physiques, que mentales. Le Chi est une composante de la vie, son instrument de communication... d’appels de vie à vie... de messages muets, porteurs d’amour. Or, cette force obéit à la volonté humaine.


TEMOIGNAGES

" Une bouffée d’air frais, libérateur ... "

" En Chine, j’ai vu deux vieillards pratiquer dans un parc cet cela m’a cloué sur place ! Il y avait un arbre, un oiseau et deux vieillards. Je n’étais pas sûr de ce qu’ils faisaient : il y avait une perfection dans leurs mouvements comme dans la nature. Tout était à sa place. J’ai retrouvé cette expérience dans un des cours de Vlady Stévanovitch " dit Laurent, enseignant d’Aikido 3e Dan à Edinburg (Ecosse). " J’ai commencé l’Aikido il y a seize ans et le Taï Ji un an après ! J’ai eu accès à l’enseignement de Maître Tamura qui travaille avec le Ki en Aikido. Là j’ai senti ce qui me passionnait vraiment : à travers le travail corporel j’accédais à des expériences de nature énergétique. L’énergie va au delà de ce que l’on peut générer comme force physique, elle vient de très loin, c’est quelque chose de profond, qui vient de l’intérieur. Le côté systématique et précis de la pédagogie de l’Ecole de la Voie Intérieure m’a permis de faire un travail plus concret, par exemple sur le centre du corps, alors qu’en Aikido cela restait une expérience fugitive qui ne s’ancrait pas. Et puis la hiérarchie traditionnelle maître-élève crée un cadre intéressant pour la pratique mais elle peut devenir aussi pesante, infantilisante, lorsqu’on renvoie toujours le côté " ça va pas, c’est pas correct... " Alors quand j’ai découvert l’approche pédagogique très ouverte des formateurs de l’Ecole de la Voie Intérieure et leur façon de soutenir, d’encourager les élèves dans leur progression, cela a été comme une bouffée d’air frais, libérateur. Cela a fait évoluer ma façon de pratiquer et d’enseigner l’Aikido. "

" Enfin on m’expliquait comment faire "

" J’ai appris le Taï Ji avec un professeur chinois et j’ai travaillé avec lui pendant sept ans " dit Marie-France. " Il n’avait pas idée de ce qu’un occidental pouvait ressentir dans son corps et en sept ans l’enseignement qu’il nous donnait n’a pas pu évoluer. Alors j’ai commencé à regarder ailleurs pour voir ce qui se faisait et je suis arrivée à l’Ecole de la Voie Intérieure. J’ai été tout de suite étonnée d’y découvrir la petite circulation énergétique intégrée à chaque mouvement de la forme. Je n’avais même pas conscience que ça pouvait exister. Mon professeur ne m’en avait jamais parlé ! Cette pédagogie précise et méthodique m’a séduite : j’ai eu enfin l’impression qu’on me faisait confiance, qu’on m’expliquait comment faire concrètement. Dès les premiers cours on m’a montré comment réaliser la prise du Tan Tien, la mobilisation du Chi et la petite circulation énergétique. "

" Ça faisait 30 ans que je tournais autour du Taï Ji sans le savoir "

Nadine, sinologue, travaille en relation avec la Chine dans une institution internationale : " La Chine a croisé ma route sans arrêt depuis toute petite. C’est donc tout naturellement que je me suis orientée vers les études de langues orientales à l’université, puis vers un 3 cycle en relations internationales. J’avais une véritable passion pour la culture chinoise, même si je n’arrivais pas à y entrer complètement. J’ai lu les grands classiques de la littérature chinoise sans accrocher vraiment à la philosophie, cela restait abstrait et intellectuel. Jusqu’au jour où j’ai découvert le Taï Ji de la Voie Intérieure . Mon premier cours reste mémorable. J’étais mûre, et tout m’est arrivé en même temps. J’ai fait le mouvement de " séparer la crinière du cheval sauvage " et tout s’est mis en place : la petite circulation énergétique, le Tan Tien, tout. ça faisait 30 ans que je tournais autour du Taï Ji sans le savoir. Et en le pratiquant enfin, je rentrais vraiment dans la culture chinoise, d’emblée j’accédais à une expérience réelle, à du vécu. Même le sens des idéogrammes s’est éclairci avec la pratique du Taï Ji Quan de la Voie Intérieure. Par exemple, l’idéogramme désignant l’homme a la forme d’un lambda, avec une longue jambe arrière qui va du sol à la tête, et une deuxième jambe qui s’avance vers l’avant. Ce n’est pas une posture figée, c’est une figure prête au mouvement, on voit la diagonale de la jambe arrière, ancrée dans le sol, qui forme la ligne de force, qui donne la puissance, gui ouvre la potentialité de l’action. Cet idéogramme est une image qui décrit toute une conception très dynamique de l’homme, faisant partie d’un tout. On ne peut le comprendre vraiment qu’en ayant vécu soi-même cette expérience. "

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